jeudi 14 juillet 2011

Kathryn Reyel Negress Gwada (5)

Kathryn Reyel Negress Gwada (5)

1 commentaire:

  1. Jeudi 14 Juillet 2011

    Très chère Négresse

    Je t'invite à lire attentivement le poème ci-dessous et, je suis persuadé que tu auras une autre
    opinion sur ma personne toujours stigmatisée, par ce drame « regrettable » , initié par des
    voleurs et des voyous de tous poils en col blanc, dont tous mes compatriotes guadeloupéens
    connaissent les tenants et les aboutissants et dans lequel, je fus « la première victime ! »
    Sinon, on retrouvera au ciel pour le (Jugement dernier.)

    Mes amicales salutations et à très bientôt !!!

    Le Drame

    Poème No : 145-02 du 17 Janvier 1992.

    Quatorze jours d’hôpital,seize de prison ,
    Voilà le triste et premier mensuel du Drame.
    Je peine en une cage servant de maison ,
    Où souffrance et promiscuité brisent l’âme.

    Des fripouilles de toutes sortes m’ont perdu ;
    Me poussant dans mes « droits » à l’extrême démence ;
    Alors qu’un bel avenir m’était attendu
    Par ma poésie et mes textes de romance .

    Dix-huit « lits » de mille ans ,crasseux, superposés,
    Sont les seuls décors de ma piteuse cellule .
    Je côtoie avec horreur , des perversités
    Aggravantes, d’un monde infâme qui pullule .

    Ce minable centre de « Stabulation » ,
    Sert de pâture aux « Fins Robins » de toutes sortes ,
    Seigneurs et maîtres de triste exécution ;
    Leur victime est à point , en franchissant les portes.

    L’Attitude souple des gardiens me surprend :
    Je les voyais arme aux poings, sans aucun sourire ;;
    Mais, force est de les voir d’un œil bien différent ;
    Ils sont plutôt gentils et savent même rire !

    La geôle, est un véritable « Enfer Ici-bas » ;
    Certains sujets trouvent ,hélas ! à s’y complaire ;
    Moi, j’aimerais gommer les traces de mes pas
    Dans ce milieu lugubre et d’un rude calvaire .

    Mais, l’encre indélébile à la réalité ,
    M’interdit, sans nul doute à jamais, toute attente.
    Le bon droit, certe, en gardera ma dignité ,
    Pour y sortir en victime encor reluisante .

    La société véreuse , pousse aux excès :
    La délinquance en col blanc , maître des séances ,
    Piétine des honnêtes gens, jusqu’au décès ;
    Et le drame arrive en cortège de souffrances .

    La justice, est-elle ennemie à la raison ,
    Pour démolir un homme en ses « Droits légitimes ? »
    Circonstances atténuantes à foison ,
    M’extirperez-vous de ces ignobles abîmes ?

    Le Poète-Artiste

    Prince de SAINT-ALBY 1er

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